Le bateau ivre



 
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12092010

Sur le pont de l’attente


A chaque mouvement de ton cœur, le sien bat plus fort,
Petit être indocile s’agitant à la vague d’une mer fertile,
Ses petits coups de pieds tambourinent ton ventre d’or,
Niccolo’, s’entend tel un écho, au sein de ton nombril!

Si belle, mon amour, au feu resplendissant de ta grossesse,
Le moindre de tes mouvements est une aura de vie nouvelle,
Dans cet espace d’ascension couronnant mon désir d’ivresse,
La métamorphose de tes formes arrondies est un appel sensuel.

Dans cette intimité porteuse, où se noue...
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 5 - Vues: 924
13082010

Fissure du rêve.
La porte s’est ouverte,
Les mots, en cohorte aveugle, se bousculent,
Ils veulent dans leur agitation saisir l’imaginable,
Mais ne m’offrent que la silhouette confuse de mon propre chaos.

Je n’ai aucune réponse précise quant à mon existence,
Et, mon verbe être n’est fait que de peut être,
Mon futur épouse les ailes de tourmentes d’un ami trompeur,
Ses promesses n’ont pour élégance que de me rapprocher de la mort.

Hypersensible, chose naturelle mais bien trop visible,
Il me faut déguerpir pour ne plus avoir à souffrir,
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 3 - Vues: 634
31082010

J’ai besoin de créer pour me sentir exister,
Alors, je prends une feuille de papier blanc,
Dans l’obscurité d’une pensée, j’attends !
Ö brume aveugle, allez-vous me parler ?

Un dialogue muet se noue entre solitude et moi,
S’entend un craquement au parquet de mon rêve ,
Des pas s’avançant et se glissant dans mes doigts
Ma main poursuit leurs traces mais se perd parfois.

Grincement de porte, murmures, voix d’outre-tombe,
Dans un lieu innomé, l’endroit sans visage est habité,
Je commence à écrire avant que la magie ne retombe,
L’inaccessible...
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 4 - Vues: 477
18042011

Ce temps que l’on passe à écrire la vie,
Plutôt que de la vivre est un temps perdu,
Et, pourtant ce tracé a une courbe infinie,
L’instant restitué nous dévoile l’inconnu.

Écrire pour écrire, l’action semble si banale,
Oui mais pour dire quoi ou expier quel mal ?
Mal d’être ! Trop toujours et encore le même,
Ou simplement l’affirmation d’un je t’aime.

Si l’on unie la passion à un esprit qui sanglote,
Le mot qui nous délivre, se nomme tristesse,
Mais si nous la marrions à des rimes rigolotes,
Des espérances nous plongent dans l’ivresse.
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 5 - Vues: 694
17122011


La vie est poétique, on peut se le dire,
Si l’on sait que l’on va bientôt mourir,
Assise sur un nuage, la mort m’attend,
Vers l’ombre vide, le futur firmament.

L’incertitude du confort accompagne le poète
Et, si il reste un lieu où plus rien peut se briser
C’est au fond de son cœur et non dans sa tête,
Écriture de l’âme, rêve d’ange pour l’être aimé.

Quelle paroi invisible supporte l’écriture du cœur ?
Qu’elle apparaisse de couleur d’ambre ou de noir,
Elle reflète l’indicible sur le miroir de nos peurs,
Au règne de l’arabesque,...
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 5 - Vues: 506
02112010



Que de fois, le hasard nous avait prescrit une histoire d’amour,
Au fil de notre quête, que de plaisir éprouvé s’en est allé mourir,
Ce que l’on pensait révélation éternelle n’était qu’un faux contour,
Les passions ne survivent pas, si la destinée ne veut pas les nourrir.

Mais si mes années passées purent sembler vide, béni soit l’oubli !
Loin des bien aimés premiers songes trompeurs, existence obscure,
Le destin invaincu a redonné toutes ses couleurs à ma deuxième...
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 7 - Vues: 1666
27022011

Le souvenir,


Souvenir, tu restes pendu à ma mémoire comme une horloge qui sonne la mort,
Si tes images se flouent au présent, ce n’est pas pour cela que tu fous le camp,
Accroché à hier, tu avances dans le futur tel une remorque aux vieux ressorts,
Ne jamais oublier, blessure ou joie, ta mémoire est un rempart contre le temps !

Mais, des refrains que l’on conserve, comme un poème, récité au fond du cœur,
Il existe des instants magiques, combien pourtant, qui rafraichissent mon passé,
Ce baiser mentholé partagé à Saint Paul de Vence en rencontre...
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 4 - Vues: 597
03022011



Mon Niccolo’ est né et le ciel le berce d’un vent frais et léger,

Je verse de belles larmes d’ivresse en ce jour de grande joie,

Extase sublime, l’oiseau piaille dans son nid, voyageur appelé,

La terre s’ouvre dans ses grands yeux et tourne dans ses doigts.



Que tout s’enroule de douceur angélique au sourire de sa mère,

Voir ce petit corps frêle enfoncé dans de longs draps brodés,

L’amour roule sous ses pieds et bouscule...
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 4 - Vues: 660
20012011

Confiance, confiance, que l’espérance est forte et bien digne de sa foi,

Nul est à l’abri de l’adversité, la nature est porteuse de cruels desseins,

Mais l’on s’accroche pourtant aux généreuses branches qu’elle déploie

Je suivrai son cours, les yeux bandés, pourvu qu’elle préserve les miens.



Bonheur, bonheur, que la douleur fait mal pour atteindre son sommet,

Escalade de peines pour la maman en attente d’un heureux événement,

Mais c’est avec un cœur joyeux et soulagé qu’elle accueillera son bébé

L’horizon est...
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 16 - Vues: 834
10012011

Puisqu’au partir, je ne peux laisser chat, femme et enfants,
C’est bien dans ma demeure, que je voyage, aujourd’hui,
Dans mon cœur n’existe pas de paysage plus saisissant
Que celui de mes chers êtres aimés berçant ainsi ma vie.

Adolescent, j’ai bien parcouru le monde, sur quatre continents,
De la cité maya de Palenque au désert rude de l’Afghanistan,
Que de beautés et de rires légers sous des marques de tourment,
Chaque pays porte une rose blessée sur le cœur d’un enfant.

Ô terre qui tourne que ton monde est splendide de richesse naturelle,
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 5 - Vues: 530
06012011

Sur l’horizon de l’espérance, on le sent près de nous,
En source de contentement, il fait battre notre cœur,
Beaucoup se sont découragés ou en sont devenus fou,
Et, cet invisible sentiment, on l’appelle, le bonheur.

Au fond du soir, il plait à nos regards, une belle lueur,
Si nos jours tombent dans un morne silence de deuil,
L’on sait qu’il existe un rivage tout bordé de couleurs,
Ouvrant ses merveilleux coloris à l’amour qui l’accueille !

Il n’est point de bonheur si l’on n’a pas connu le malheur,
Les pieds lourds de blessures, nous marchons...
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 2 - Vues: 452
22122010

Le Noël de Rebecca et Samuel

Tombe la neige ! Décembre, dans son manteau blanc,
Au bord d’une ville invisible, la maison du père Noël,
Se fabriquent, les jouets pour le bonheur des enfants,
Le traineau est attelé pour voler vers le jour solennel !

La loi sur la citoyenneté du Reich, 14 novembre 1933,
Samuel et Rebecca ont été très gentils, cette année là,
Hanoukka annonce toutes les bonheurs d’une belle foi,
Résonne le bruit de bottes et pour eux sonne un glas !

9 au 10 novembre 38, les vitrines se parent de lumière,
Mais les...
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 2 - Vues: 612
29102010

Mélodie d’amour

Ô ma douce Carlotta comment te dire, je t’aime,
Dans cet éventail d’images, métaphores éculées ?
Je ferme les yeux sur les rimes qui m’entrainent,
Et, j’ose déposer sur ton cœur, un amour poème.

Miroir de Beauté où se reflètent mes yeux éblouis,
Ô pure affirmation de la fidélité, au rayon sincère,
Tu es le soleil sur ma peau, l’aurore de mes nuits,
Ma poésie s’illumine au secret de ton bel univers.

La brise de ta présence est un ciel tout de bleu,
Et, tes caresses de rêve, une chaleur lumineuse,
Ma moitié s’est...
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 1 - Vues: 508
22102010

Une femme, aux Etats-Unis, accouche, menottée,
A Paris, un homosexuel agressé est brûlé, vif,
Une enfant enlevée a été retrouvée, violentée,
La violence est au cœur des systèmes répressifs.

Sociétés perverties au système malade, vos lois
Trop et si mal appliquées face à votre décadence,
Juste un fait d’hiver et trois petits pas de danse,
Les coupables, montrez les moi, donc, du doigt.

Sévir ou punir mais doit on vraiment choisir ?
La brutalité incite le comportement agressif,
De cette arme, les régimes vont se nourrir
Pour inciter...
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 2 - Vues: 687
01092010

La vie est trop courte pour ne pas en rire!

Lorsque j'ai décidé d'écrire des poésies d'amour, je me suis dit que là, j'approchais un thème des plus périlleux. Il n'y a pas plus difficile comme exercice d'écriture car l'on peut se parfumer, facilement, d'une poésie à l'eau de rose!
J'ai quand même pris mon élan en écoutant les paroles de mon cœur
Mais traduire l'humour en poésie est peut être bien plus difficile encore! Car il faut avoir un cœur rieur et retranscrire son écho mêlé d’un sentiment de gaieté pour qu'il rebondisse de sourires en sourires sur des lèvres charmées..........
 
par Alain Meyer-Abbatucci - Commentaires: 5 - Vues: 685
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