Le bateau ivre



 
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 Sujets 
05052014

Les histoires de mon village
L’hôpital

Monsieur Constatino, après avoir tant hésité, était arrivé aux environs de huit heures du soir, à l’hôpital municipal "Socorrão". C’est un grand édifice qui se trouve au centre de la ville. Monsieur Constatino était dans un « ciber-café », lorsqu’il se rendait compte que son auriculaire gauche blessé saignait encore. Comme son doigt accidenté le préoccupait beaucoup, enfin il était décidé d’aller, malgré lui, se faire soigner. Bien avant, il était passé chez sa belle-sœur Lisa pour lui apprendre...
 
par r.n.rodrigues - Commentaires: 0 - Vues: 560
01052014

Un tranquille vendredi matin, dernier jour du mois d'octobre, Monsieur Cardoso, l'épicier, était assis dans une chaise en plastique sur le trottoir qui jouxte son épicerie, il regardait Monsieur Carlos qui réparait une crevaison dans un des pneus d'une voiture qui était garée au coin de la rue 24. De l'autre côté de l'étroite avenue Monsieur Preguinho peignait une glacière, lui aussi, sur le trottoir avoisinant la façade de son atelier. Monsieur le barbier Costa, dont le salon de coiffure est dans le voisinage de l'atelier du serrurier Monsieur Constantinho, coupait les cheveux d'un client.
 
par r.n.rodrigues - Commentaires: 0 - Vues: 315
15082013

Tout a commencé un vendredi soir d'été. J'étais assis dans vieux divan en cuir au coin de la salle des archives, au sous-sol de la Bibliothèque Benedidto Leite. Il faisait très chaud, le climatiseur est en panne depuis trois mois. Je feuilletais quelques-uns des exemplaires des anciens journaux, je recherchais sur les homicides arrivés dans le quartier du Desterro durant les années 70 jusqu'à 80. Quand par hasard, j'ai vu, sur la petite table, un vieil exemplaire d'un quotidien de dix ans. Le titre était "O Estado do Maranhão" - publié dans la première page dans les rubriques sur la culture. «...
 
par r.n.rodrigues - Commentaires: 0 - Vues: 407
17052012

Jeudi 08 mars

Au fond du atelier, isolé des gens et de bruit. Mes yeux veulent enflammer, alors je décide fumer un bon joint. J’ai dormi peu - je m'ai réveillé les trois heures de l'après-midi. Ma belle-sœur et ses amies voisines buvaient des bouteilles de bières en hommage le Jour de la Femme - les petites enfantes Clarinha et Adrielle (elles sont arrières-petits filles de maman, petites-filles de mon frère Biné avec tante Helene. Clarinha c'est fille de mon neveu Danilo et Adrielle c'est fille de ma nièce Danielle qui est enceinte de cinq mois) sont là dans la petite maison grand...
 
par r.n.rodrigues - Commentaires: 0 - Vues: 653
18092011


Dimanche de soleil
Chapitre XII - Dimanche de soleil

Aujourd'hui, je me suis réveillé bien tôt... Mon ami Faim pressentait que quelque chose d’inhabituel allait se passer... Il a dressé l'oreille en observant tous mes mouvements. J'ai préparé notre petit déjeuner, café sans lait, des morceaux de fromages et du saucisson de Lyon hors validité que j'avais trouvés dans le vide-ordures d'un supermarché. Je les lui ai jetés. Il était toujours sous l'armoire, grognant, méfiant et menaçant.

- « Bonjour, monsieur Faim « ai-je dit d’une voix basse.

Un beau soleil baignait la cour. Il y avait...
 
par r.n.rodrigues - Commentaires: 0 - Vues: 989
24072011


jours de paix
Chapitre XI - Jours de paix…

Le dépôt est installé dans une autre rue, se situant en dessous d’un bâtiment avec des appartements dont monsieur Baptiste est le propriétaire. Plus tard j'ai découvert qu'il possédait plusieurs immeubles dans l'aire du marché et d'autres dans la ville.

Quand on est arrivés devant le dépôt, le chauffeur du camion était garé de l'autre côte de la rue... Antoine a ouvert les cadenas de la porte et l'a attendu... Le chauffeur est descendu de la cabine, a commencé à détacher les cordes et, avec l'aide d’Antoine, il a tiré la bâche qui couvrait les...
 
par r.n.rodrigues - Commentaires: 0 - Vues: 469
21042011


l'après la tempète
Je me suis réveillé à cinq heures à l'aube. Il faisait un peu froid, les étoiles brillaient dans un ciel gris. J'allumais la chandelle et j'allais regarder comment étaient les choses après la tempête ; le toit a résisté et les murs sont encore humides. Je vais sur le balcon, la rue est sale et toute trouée. Je suis descendu dans la cour qui est aussi dévastée. Les oiseaux chantent en saluant le nouveau jour. Je respire fort et Faim aboie en haut de l'escalier "Bonjour, mon ami ! " lui dis-je : "On va au travail ?" Je monte l' étroit escalier puis je mets le panier et le descends avec la roulette...
 
par r.n.rodrigues - Commentaires: 0 - Vues: 734
29032011


une tempète sur la ville
Cela fait 2 jours qu'il pleut sur la ville, C'est minuit et la pluie continue encore plus fort avec des éclairs et du tonnerre. Je suis très préoccupé par le bâtiment. Le toit est entouré de gouttières ,mais j'ai peur qu'il s'écroule sur moi. Les murs sont humides et fendus et le plancher est inondé. Cela fait deux nuits qui je ne dors pas, je reste éveillé en marchant de part et d'autre en priant Dieu de nous protéger. Et à chaque coup de tonnerre répété, mon fidèle ami Faim court vers moi et s'enroule entre mes jambes et hurle de peur.. Je m'accroupis et l'embrasse:
- Calme, mon ami - dis-je...
 
par r.n.rodrigues - Commentaires: 0 - Vues: 597
26032011


le Marché Grande
J'étais impressionné devant la grandeur du bâtiment du Marché, avec ses quatre grandes portes et le mouvement constant de gens qui entraient et sortaient. J'ai commencé à déambuler parmi les baraques avec les paniers de farine, de riz, de haricots de tous les types et couleurs. Des viandes salées et séchées, accrochées sur les portes. Les étales de fruits avec les bananes, oranges, ananas etc. Les cris des vendeurs de poisson mélangés à ceux des boucheurs coupant les viandes. L'odeur particulier que seul a les marchés. Les dames bien-vêtues avec leurs filets à provisions chargés dans les brouettes...
 
par r.n.rodrigues - Commentaires: 1 - Vues: 524
25032011

C'était une matinée de lundi. Le soleil brillait avec un beau ciel bleu sans nuage. Le couple était sorti tôt. Ils étaient allé au centre de la ville, faire des commissions au magasin. Ils étaient très content et heureux, ils allaient acheter une frigidaire à kérosène, ce sera le premier achat au Mojó.
J'ai ouvert les portes du magasin, je n'ai pas emmené les animaux au champs, ils sont resté dans le fond de la cour en pâturant l'herbe qui j'avais coupé hier après-midi .
Il était dix heures de la matinée, tout était tranquille et normal, quand est arrivé une triste nouvelle: un accident...
 
par r.n.rodrigues - Commentaires: 1 - Vues: 477
24032011

Et ainsi je suis allé habiter avec eux. Ils m'ont donné une petit chambre dans le fond de la cour entre le basse-cour et le puits.. Leur chez eux était situé dans la rue principal du quartier do Mojó, a quatre portes., devant la foire et le prochain arrêt de bus. Il passai toute la journée derrière le comptoir, elle faisait le travail domestique et moi je faisais le travail lourd. Je me réveillais quatre heures à l'aube pour traire le lait des trois vaches. Après je mettais le lait en bouteilles et j'allais les déposer devant les portes des clients. Alors je retournais au magasin balayer la trottoir...
 
par r.n.rodrigues - Commentaires: 0 - Vues: 454
11022011


la mort de tante Marta
Un après-midi de février , je suis arrivé tôt au marché, où j'avais laissé le charbon et j'ai fait les mêmes choses comme toujours - Mais elle, ma tante Marta n'était pas là. J'ai arrêté la brouette sur la terrasse, au bas du manguier, devant la porte et je suis entré vite en appelant en voix haute:
- Ma tante Marta, Tante Marta?
Mais personne répondait. J'ai couru tout autour de la cabane et rien - Je suis allé à aux fourneaux où on faisait le charbon, rien - jusqu'au puits : rien. J'ai trouvé étrange. Je suis retourné à la cabane, dans l'espoir qu'elle soit arrivée. Les poulets avaient...
 
par r.n.rodrigues - Commentaires: 1 - Vues: 503
10072010

Salut, mes chers lecteurs. Je m'appele Joseph. Je suis brésilien de la ville de Saint-Louis du Maragnon,(cette ville fut fondée par français dans 1612) - J'ai 65 ans. J'habite avec mon ami Monsieur Faim, un vieux et bon chien galeaux, je l'ai encore trouvé petit, un bêbe dans une poubelle dans le Marché Grande. On y demeure dans un vieux et grand immeuble coloniale abandonné d'un étage avec cinq fenétres et balcons de fer battu. Je l'ai envahi il y a beaucoup temps. Situé dans la Rue d'Etoiles, dans le vieux centre, entre le quartier de la Plage Grande et le quartier du Desterro (où est né, mon...
 
par r.n.rodrigues - Commentaires: 2 - Vues: 683
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